Publié le 05/11/26 par Nicolas DUBOSCQ

Saison 2026 du Stade Laurentin Triathlon : le point d'étape

Après une mise en jambes prometteuse au printemps, le Stade Laurentin Triathlon n'a pas levé le pied, bien au contraire.

Des routes catalanes d'Empuriabrava aux sentiers escarpés du Cap Ferrat, en passant par les rives du lac de Sainte-Croix, les athlètes de la « Porte de France » ont répondu présent sur tous les terrains. Retour sur la suite d'une saison 2026 riche en défis et en émotions.

De l'Espagne à Cagnes, le collectif répond présent

Premier sommet de la saison : le traditionnel 100x100Half d'Empuriabrava, disputé les 16 et 17 mai, durant le week-end de l'Ascension. Une vingtaine de licenciés ont fait le déplacement en Espagne et se sont alignés sur les différents formats proposés par l'épreuve. Cette escapade ibérique a bien fait office de « déplacement de l'année », comme le club l'attendait !

Vint ensuite le Triathlon de Cagnes-sur-Mer, le 17 juin dernier. Le président Éric Lepetitcollin s'était fixé un objectif : aligner cinq équipes. Objectif atteint, avec deux équipes de deux personnes et trois équipes de quatre ! « Cette participation était un peu l'objectif que s'était fixé le club », se réjouit-il.

Seul rendez-vous manqué : l'Ironman de Nice et sa version Half, initialement prévus le 28 juin, ont dû être reportés à l'année prochaine.



Un 22e Aquathlon sous haute température

Le dimanche 5 juillet fut une date importante pour le club. Et pause cause : il s'agissait de la date choisie pour la 22e édition de son Aquathlon. Installée sur l'esplanade des Goélands, l'épreuve s'est déroulée sous une chaleur caniculaire. Et ceci malgré le fait qu'elle soit organisée en matinée. Malgré la chaleur, cet événement made in Stade Laurentin Triathlon n'a pas manqué son coup en signant « encore un record de participation » et en étant salué par « de nombreux retours positifs » !

La pause estivale face à la canicule

La suite de l'été aura été plutôt calme du côté de Saint-Laurent-du-Var, avec « pas de gros déplacements prévus », et de nombreux rassemblements qui ont été annulés en raison de la canicule. D'ailleurs, le club a adapté ses entraînements aux conditions climatiques de cet été particulièrement éprouvant.

Une rentrée automnale menée tambour battant

Après cette petite mise en veille estivale, la saison a repris de plus belle dès septembre avec deux épreuves au programme. Le Triathlon de Cap d'Ail a d'abord mobilisé les couleurs laurentines le 20 septembre, avec une participation « de l'ordre de la quinzaine » de licenciés. Le Nature Man a ensuite également réuni les 26 et 27 septembre une quinzaine de laurentins à Salles-sur-Verdon, au bord du lac de Sainte-Croix.

Octobre, lui, a offert trois gros rendez-vous. Le 3 octobre, les stadistes ont répondu présents à l'Ötillö de Cannes. Le 10 octobre, le Yotta était proposé pour la première fois à Menton : six licenciés y ont participé, trois sur le format S et trois autres sur le format M, pour ce que le président décrit comme « un bel événement ». Enfin, une dizaine de triathlètes laurentins ont défendu les couleurs de la « Porte de France » sur le Swimrun Côte d'Azur, disputé le 18 octobre entre Beaulieu-sur-Mer et Saint-Jean-Cap-Ferrat.

Le cap pour la fin de saison

Le prochain rendez-vous est fixé au dimanche 8 novembre, avec le Marathon Nice-Cannes. Une période plus calme suivra ce dernier temps fort annonçant une fin de saison qui arrive à grands pas.

Reste que le bilan est là ! Éric Lepetitcollin se dit « satisfait que les adhérents se soient mobilisés et se déplacent en nombre » et « très content de la dynamique actuelle ». 

Preuve que le dynamisme du Stade Laurentin Triathlon mérite d'être salué !


Le Triathlon de Cap d'AIl
Le Nature Man de Salles-sur-Verdon
La Yotta de Menton