Ce retour au week-end de Pâques a immédiatement redonné à ce rendez-vous proposé par le Stade Laurentin Football son souffle traditionnel. Un tournoi qui rassemble autant qu’il raconte l’histoire d’un club et de toute une ville.
Ce sont les catégories U7, U8 et U9 qui ont donné le ton à ce week-end pascal en mode « foot ». Des jeunes footeux en herbe qui s’en sont donné à cœur joie lors de cette première journée de compétition. Il est à noter que ces derniers ont – durant la pause méridienne – cédé la place aux U6 pour un mini‑tournoi auquel l’Academy Budokaï a participé. La finale a tenu tout le monde en haleine jusqu’aux tirs au but, Saint‑Laurent s’imposant face à Contes. Et quid du club présidé par Edmond Rigaud ? Eh bien, ce dernier a terminé à une très honorable 5e place, quittant le terrain avec par la même occasion le Trophée du fair‑play.

Le lendemain, l’intensité est montée d’un cran avec les U10 et les U11 ! La finale U10 a opposé le Stade Laurentin au SC Draguignan, un match dense et rythmé où les U10 de Nordine ont su imposer leur jeu et leur caractère. Chez les U11, la finale a offert un duel 100 % Stade Laurentin Football qui a opposé les U10‑1 et les U11‑1. Un duel de stadistes avec beaucoup de qualité et beaucoup d’engagement qui s’est soldé par une nouvelle victoire pour les U10 de Nordine ! Décidément, les « Blues de Saint‑Lo » ont été irrésistibles sur cette édition !
La troisième journée a prolongé cette dynamique avec les catégories U12 et U13. L’AS Cagnes s’est illustrée chez les U12, tandis que Carros a remporté la catégorie U13. Deux finales disputées, deux équipes récompensées pour leur constance et leur sens du collectif. Et ceci dans une ambiance qui n’a jamais faibli tout au long de ces trois jours de festivités en l’honneur du ballon rond.
Tout au long de cet événement, une présence a donné au tournoi sa profondeur habituelle : celle de la famille de Jean‑François Daniel. Toujours discrètes, toujours fidèles et surtout essentielles. Leur présence rappelle que cet événement dépasse le cadre sportif ! Il porte une mémoire, une identité ainsi qu’une manière d’être depuis 1932. À la Porte de France, on joue autant pour gagner que pour transmettre.

De son côté, le président Helali pouvait regarder autour de lui avec fierté. Les éducateurs, les parents, les dirigeants, tous ont tenu leur rôle avec une énergie constante. Et comme toujours, la buvette a été le point d’ancrage pour tous. Un lieu où l’on se retrouve, où l’on sourit et surtout où l’on se régale !
À l’heure du bilan, une évidence s’impose : toutes les équipes ont montré un état d’esprit remarquable et une qualité de jeu qui a donné à cette édition une densité particulière. Trois jours pleins, vivants, cohérents, à l’image du club. Viva San Lorenzo !







