Pascal Drouot, directeur sportif, en dresse un bilan dense, marqué par des progrès visibles dans toutes les catégories et par un retour affirmé à l’ADN du club.
Mini-volley : la première marche
Cet ADN s’exprime dès le mini-volley, ouvert aux enfants à partir de trois ans. Les séances courtes, construites autour du duo parent-enfant, permettent d’éviter les temps morts, les files d’attente et les comparaisons inutiles. « On enlève toute la pollution d’un entraînement classique », explique Pascal. Au fil de l’année, les situations évoluent : d’abord centrées sur le binôme, puis sur des groupes autonomes, jusqu’à des séances plus classiques où l’entraîneur peut chapeauter l’ensemble. Une dizaine d’enfants ont suivi ce parcours, encadrés par Adam FARAUD, avec une implication essentielle des accompagnants.
L’école de volley et la passerelle vers la compétition
Juste derrière, l’école de volley accueille les 6-8 ans. Le club a doublé cette structure avec une section moins de 9 ans, pour créer une passerelle vers la compétition. Les premières oppositions, les premiers repères, les premiers automatismes s’installent. Une quinzaine d’enfants ont évolué dans ce cadre, accompagnés par Elyna FARAUD et Paul MAUPAS. « À la fin de l’année, ils sont prêts », résume-t-il, satisfait de la progression.
Le mot des coachs ...
Un groupe mixte avec des niveaux différents mais une progression positive à vue d’œil pour tout le groupe au cours de la saison.
Toujours partants pour toucher un maximum de ballons et jouer le plus possible ! La motivation les a aidées à s’amuser et à s’impliquer à chaque séance.Le volley à l’école : un ancrage territorial fort
La présence du club dans les écoles laurentines est devenue un axe majeur. Quinze classes, un cycle de six semaines, un entraînement par semaine, environ 450 enfants touchés. « On a fait de gros efforts là‑dessus et on souhaite perdurer », dit-il. Le club espère obtenir de nouveaux créneaux grâce à l’appui de la municipalité, notamment au gymnase Pagnol, pour accueillir encore davantage d’enfants.
M11 : le système de plateau comme marqueur


Les M11 ont confirmé la solidité du système de plateau, devenu un marqueur fort du club. Avec six équipes de deux, encadrées par Pascal Drouot, Loïc BANI, Sacha MADANY et Mathys DELIGNIERE, la catégorie a vécu une saison pleine. Les garçons ont signé une très belle troisième place en Excellence, dans un bassin relevé où le premier de leur poule est devenu champion de France. « L’évolution individuelle a été très forte chez la majorité des enfants », souligne Pascal.

Les filles, en Pré-Excellence, ont montré une belle cohésion et une vraie envie de jouer juste, même si la bascule vers la performance reste à construire.
Le mot des coachs ...
Bravo aux filles pour leur parcours en pré-excellence ! Elles ont progressé après chaque plateau à chaque tournoi. Elles ont reussi à gagner une place au classement. On a vu la différence entre le début et la fin de l’année que ce soit au niveau du jeu ou de l'esprit d’équipe
Le mot des coachs ...
Courageux, généreux, des gamins bien élevés et des parents présents toute l'année. Le sourire et l'envie de s'entraîner sont toujours là !
M13 : progression, volume et lucidité
En M13, les garçons ont retrouvé l’Excellence, portés par Jean‑Luc RICHARDOZ, Paul MAUPAS et Sacha MADANY. Septièmes au classement, ils ont surtout bénéficié d’un volume d’entraînement important, renforcé par la section volley du collège Pagnol et les stages de vacances. Ils ont également réalisé un parcours notable en Coupe de France, jusqu’au troisième tour.

Les filles, encadrées par Laetitia LESAIN‑FROMENTIN et Mathys DELIGNIERE, ont vécu une année plus délicate. Propulsées en Excellence après un désistement, elles ont souffert du niveau élevé et des défaites répétées. « On aurait dû faire un choix plus cohérent », reconnaît Pascal, lucide sur la responsabilité du club dans cette saison mitigée.
Le mot du coach ...
Un groupe composé de niveaux très différents. Les filles ont été assidues et motivées toute l'année. Chacune a pu progresser à sa vitesse en évoluant soit en excellence soit en honneur.
M15 : des identités d’entraîneurs assumées

Les M15 ont illustré la diversité des méthodes et des identités d’entraîneurs. Chez les garçons, Lisa FEDERMANN a accompagné un groupe en pleine adolescence, avec ses remises en question quotidiennes et ses hauts et bas. Paul MAUPAS est venu renforcer l’encadrement en deuxième partie de saison. « C’est une année très enrichissante pour eux et pour elle », note Pascal.
Le mot des coachs ...
Une belle 3eme place en championnat honneur pour les M15M, l’équipe s’est construite au fur et mesure et a su s’imposer au fil des matchs grâce à leur investissements et leur progression constante.

Chez les filles, Stéphane ENGRAND et Mathys DELIGNIERE ont construit une dynamique solide, avec une implication forte et une vraie cohérence dans le travail. Pascal insiste sur l’importance de laisser chaque entraîneur travailler selon son identité, tant que la cohérence sportive est respectée.
M18 : une catégorie charnière, entre formation et transition vers les seniors

Chez les garçons, la catégorie M18 a été confiée à Sam Guidarini, qui a travaillé seul cette saison. Une année dans la continuité de la précédente, marquée par une qualification en Excellence dans une période toujours particulière pour les jeunes volleyeurs. « C’est une année charnière qui peut ouvrir les portes de la section senior », explique Pascal. La gestion n’a pas été simple, avec des joueurs parfois débutants qui doivent être accueillis dans une catégorie où l’on rencontre des adversaires ayant quatre, cinq ou six années de pratique. Sam a su tenir cet équilibre, aussi bien chez les garçons que chez les filles.
Le mot du coach ...
Un groupe très fourni en début de saison qui a très bien évolué pour ceux qui ont réussi à finir la saison.

Pour les M18 filles, l’encadrement a été assuré par Magali GHIPPONI, forte d’une grande expérience de joueuse et d’entraîneure, notamment à Cagnes-sur-Mer. « Elle a mis à profit toute son expérience », souligne Pascal. Une saison très positive, avec un collectif investi et un travail solide. Magali souhaite poursuivre l’aventure, ce que le club considère comme une vraie chance.
Le mot du coach ...
Un groupe avec un très bon état d’esprit et des progrès visibles tout au long de la saison… à suivre la saison prochaine !
Il est à noter que la catégorie M18 joue un rôle essentiel dans la transition vers le niveau adulte. Le club y mène des micro‑projets pour permettre aux meilleurs éléments de goûter progressivement au niveau senior. Certains joueurs ont ainsi intégré l’équipe régionale, départementale ou même les loisirs, selon leur profil et leur maturité. « Si on peut leur assurer une transition, on le fait », rappelle Pascal. Une étape délicate, où l’on passe de confrontations entre adolescents à des oppositions contre des adultes aguerris, avec davantage d’impact et d’exigence.
Seniors : deux trajectoires fortes
Les seniors ont conclu leur saison sur deux trajectoires marquantes.
En N3 garçons, le groupe a terminé à une belle quatrième place, malgré une défaite 3‑0 lors du dernier déplacement. Une saison sérieuse, engagée, portée par un collectif qui a tenu son rang.
En N3 féminines, les joueuses ont signé une victoire 3‑2 à Fréjus au terme d’une dernière confrontation à haute tension. Menées 2‑0, elles ont trouvé les ressources pour revenir à 2‑2 avant de s’imposer 19‑17 au tie-break. Une performance qui leur offre une superbe deuxième place au championnat.
Et aussi des stages tout au long de l’année
Des stages à destination des 5-12 ans, ont ponctué l’année, servant de temps d’accélération, de cohésion et de travail complémentaire pour les différentes catégories. Au nombre de trois, ces derniers ont permis d’appuyer certains axes techniques, de renforcer les acquis et d’offrir des volumes supplémentaires aux jeunes les plus investis. Pascal a été épaulé selon les périodes par Jean‑Luc, Lisa et Paul. « On a vu des progrès rapides, et surtout une vraie envie de travailler », souligne-t-il.
En bref :
Le VBSL aura vécu une saison 2026 pleine, construite sur le terrain, dans les salles, dans les écoles, dans les stages, dans les plateaux. Un exercice qui raconte ce que le club est : un lieu où l’on apprend, où l’on progresse, où l’on partage. Et l'on prépare déjà la suivante.